Francis Pelletier se démarque à sa première saison chez les pros

Rédigé par Vincent Lambert / 08-04-2021


L’athlète de Saint-Prime, Francis Pelletier, n’a pas tardé à faire sa place parmi les meilleurs au monde à sa première saison chez les pros en snocross. Si bien qu’il a terminé au deuxième rang du classement national américain derrière le meneur Elias Ishoel.

Quand il a débuté la compétition dans la classe Pro au cours des derniers mois, Francis Pelletier n’avait pas vraiment d’attente. Il s’est rendu aux États-Unis sans trop se faire de scénario.

« Quand tu changes de catégorie de même, tu ne sais jamais à quoi t’attendre, admet le principal intéressé qui porte la plaque 220. Quand je suis arrivé là-bas, j’ai fait comme le saut. Je trouvais que ça roulait vite. Mais j’avais mis les efforts et j’étais en forme. Tout ce que j’ai fait depuis des années, ça marche encore. »

Les résultats sont rapidement arrivés pour celui qui fait équipe avec Warnert Racing. Il a enchaîné les bonnes positions et plusieurs podiums malgré quelques malchances. Sa préparation lui a permis de suivre le calibre plus relevé et de compétitionner sur une plus longue période de temps.

« Tu fais pas mal plus de ski-doo dans une journée quand tu es Pro que quand tu es Pro Lite, reconnaît l’athlète. C’est quasiment le double. On a deux pratiques et les qualifications durent quand même assez longtemps. Et après ça, c’est la finale. C’est une bonne finale pour homme. Dix minutes, c’est quand même long. Si je compare avec le Pro Lite, c’est pas mal plus long. »

Mais malgré les nombreuses minutes passées sur sa machine, ce n’est jamais assez pour Francis Pelletier, qui en voudrait toujours plus.

« Quand tu es pro, tu t’entraînes pour faire ce temps-là, note-t-il. Tu arrives là et tu sais que ça va durer dix minutes. C’est pas assez long encore rendu à la fin de la saison. Il manque tout le temps des tours. »

La dernière saison aura permis à Francis Pelletier d’apprendre que « tout peut arriver jusqu’à la dernière seconde » et que « ça se bat jusqu’à la dernière minute ». Et il ne cache pas que son parcours le rend très fier d’ailleurs. 

« J’ai tout le temps tout donné et j’ai tout le temps fait ce qu’il fallait faire pour que ça avance, assure-t-il. Briser la barrière psychologique d’être capable de faire des podiums. Je suis quand même à surveiller pour plusieurs coureurs l’autre bord. C’est vraiment le fun. Je suis vraiment content d’être rendu là et de pouvoir tout donner ce que je peux donner. »

D’ici à sa prochaine saison, Francis Pelletier prendra du temps pour se reposer et il recommencera à s’entraîner en faisant notamment du vélo de montagne pour revenir au sommet de son sport.

Pour suivre cet athlète, il est possible de le faire via Facebook et Instagram.


Francis Pelletier se démarque à sa première saison chez les pros

Rédigé par Vincent Lambert / 08-04-2021


L’athlète de Saint-Prime, Francis Pelletier, n’a pas tardé à faire sa place parmi les meilleurs au monde à sa première saison chez les pros en snocross. Si bien qu’il a terminé au deuxième rang du classement national américain derrière le meneur Elias Ishoel.

Quand il a débuté la compétition dans la classe Pro au cours des derniers mois, Francis Pelletier n’avait pas vraiment d’attente. Il s’est rendu aux États-Unis sans trop se faire de scénario.

« Quand tu changes de catégorie de même, tu ne sais jamais à quoi t’attendre, admet le principal intéressé qui porte la plaque 220. Quand je suis arrivé là-bas, j’ai fait comme le saut. Je trouvais que ça roulait vite. Mais j’avais mis les efforts et j’étais en forme. Tout ce que j’ai fait depuis des années, ça marche encore. »

Les résultats sont rapidement arrivés pour celui qui fait équipe avec Warnert Racing. Il a enchaîné les bonnes positions et plusieurs podiums malgré quelques malchances. Sa préparation lui a permis de suivre le calibre plus relevé et de compétitionner sur une plus longue période de temps.

« Tu fais pas mal plus de ski-doo dans une journée quand tu es Pro que quand tu es Pro Lite, reconnaît l’athlète. C’est quasiment le double. On a deux pratiques et les qualifications durent quand même assez longtemps. Et après ça, c’est la finale. C’est une bonne finale pour homme. Dix minutes, c’est quand même long. Si je compare avec le Pro Lite, c’est pas mal plus long. »

Mais malgré les nombreuses minutes passées sur sa machine, ce n’est jamais assez pour Francis Pelletier, qui en voudrait toujours plus.

« Quand tu es pro, tu t’entraînes pour faire ce temps-là, note-t-il. Tu arrives là et tu sais que ça va durer dix minutes. C’est pas assez long encore rendu à la fin de la saison. Il manque tout le temps des tours. »

La dernière saison aura permis à Francis Pelletier d’apprendre que « tout peut arriver jusqu’à la dernière seconde » et que « ça se bat jusqu’à la dernière minute ». Et il ne cache pas que son parcours le rend très fier d’ailleurs. 

« J’ai tout le temps tout donné et j’ai tout le temps fait ce qu’il fallait faire pour que ça avance, assure-t-il. Briser la barrière psychologique d’être capable de faire des podiums. Je suis quand même à surveiller pour plusieurs coureurs l’autre bord. C’est vraiment le fun. Je suis vraiment content d’être rendu là et de pouvoir tout donner ce que je peux donner. »

D’ici à sa prochaine saison, Francis Pelletier prendra du temps pour se reposer et il recommencera à s’entraîner en faisant notamment du vélo de montagne pour revenir au sommet de son sport.

Pour suivre cet athlète, il est possible de le faire via Facebook et Instagram.


Ambassadeurs du GPSV : les Arès carburent à la vitesse

Rédigé par Vincent Lambert

25-11-2020

La passion des courses de motoneiges pour la famille Arès ne date pas d’hier. Pendant plusieurs années, elle a été impliquée au sein du Grand Prix Ski-Doo de Valcourt (GPSV). Et l’aventure dans le milieu n’a jamais cessé si bien qu’elle fait maintenant partie des ambassadeurs du plus gros événement de sports motorisés au monde.

Les premières implications au GPSV ont débuté en 1995 et se sont poursuivies jusqu’en 2015 alors que Michel Arès a occupé les postes de bénévole, de coordonnateur et de membre du conseil d’administration.

« Je me souviens que dès que nous avions un peu de temps, nous allions voir les courses pour l’adrénaline, le son, l’odeur, l’ambiance de la foule et surtout, pour les athlètes qui donnent tout pour gagner à Valcourt », indique le père de famille. 

Aujourd’hui, il partage sa passion pour les courses avec ses deux fils, Emrick et Charles-Antoine, qui compétitionnent depuis déjà quelques années en snocross. Difficile d’être plus au cœur de l’action! Pendant ses 20 années de bénévolat, il en a vu des athlètes agiter des drapeaux à damiers. Et la saison dernière, il a eu le bonheur de voir ses deux garçons savourer eux aussi leur moment de gloire.

« Je suis dans le feu de l’action avec mes garçons, se réjouit Michel Arès. Depuis qu’ils ont quatre ans, ils assistent au GPSV, bien installés dans une loge. Pas question de les laisser à la maison, car ils ne voulaient pas manquer ce week-end de courses. Pour eux, la passion a débuté très jeune. »

Emrick et Charles-Antoine Arès ont reçu respectivement leur première motoneige à l’âge de six et quatre ans. Si les deux jeunes athlètes ont remporté plusieurs championnats en motocross, ils ont également fait rapidement leur place dans le snocross. 

À Valcourt, par exemple, ils n’ont pas tardé à briller en terminant même l’un derrière l’autre en 2019 dans le Junior 16-17 ans où Emrick a remporté la première position tout juste devant son frère. Lors du Championnat provincial de snocross SCMX la saison suivante, il en a rajouté en dominant la classe Sport alors que Charles-Antoine a terminé premier dans les classes Junior 14-15 ans, Junior 16-17 ans et Sport Lite.

« Depuis plusieurs années, nous avons adopté un mode de vie axé sur les courses de motocross et de snocross, explique Michel Arès. Toute la famille participe: préparation de la remorque, des motos et motoneiges, des valises, des repas et des inscriptions. Tout est rodé; chacun a sa tâche. Bien sûr, il faut être discipliné, les résultats scolaires doivent être bons. Maintenant, nous sommes fiers d’être un ambassadeur officiel du GPSV. »

Pour suivre et soutenir la famille Arès, qui habite Lawrenceville, il est possible de le faire via Facebook (Team Arès Racing, Charlot Arès 66, ti-mé #88) et Instagram (its_time88 et charlot66ares).


Début de carrière bien ficelé pour William St-Laurent

S’il y a une équipe du snocross dans le championnat SCMX qui présente un historique de 4 pieds de long, c’est bien l’équipe Jeannoise Fromagerie St-Laurent. Ces années de longévité, c’est sans doute le jeune William St-Laurent cadet de la troupe qui en bénéficie le plus.

J’écris “début de carrière” dans mon titre, mais du haut de ses 18 ans, il a enfourché une motoneige, bien avant que je comprenne les histoires de Passe-Partout; à 3 ans précisément.

Au fil des années, William s’est vu décerné quelques fois la recrue de l’année. Avec 10 titres de champion dans différentes classes junior (120cc, 10-13, 14-15 et 16-17 ans), on peut dire qu’il était mûr pour son entrée chez les Pro Lite en 2017. Une entrée encore une fois soulignée par le titre de recrue de l’année, et galvanisée par un titre de Vice-Champion la saison dernière.

DES ADIEUX MÉMORABLES

Tout juste majeur sur son certificat de naissance, mais surprenamment mature pour son âge, St-Laurent s’est permis un dernier podium dans une classe Junior lors de l’ouverture de la saison Américaine à Duluth en novembre dernier. Des “adieux” bien mérités.

“Il y a beaucoup de moments marquants depuis mes débuts, mais celui qui sort du lot s’est passé récemment lorsque j’ai gagné la finale 16-17 ans à Duluth! (...) J’étais vraiment heureux de la remporter et de finir sur une belle note mon passage dans les catégories Junior où j’ai rivalisé pendant plusieurs années. C’est un tout autre “feeling” d’être sur la plus haute marche du podium là-bas aux États-Unis! “

Un moment prestigieux qu’il a eu le bonheur de partager avec son père François et son frère Jean-Sébastien. D’ailleurs, lorsqu’il m’avoue son manque d’agressivité sur la piste, je ne peux m’empêcher voir papa et son grand frère sur la piste; la pomme n’est pas tombée très loin de l’arbre!

Attentif aux autres athlètes, aux changements de la piste au fil de la course, l’athlète qui arbore maintenant le #14 (anciennement #24), flaire tout de même le moment opportun pour jouer “safe” et effectuer ses dépassements.

“Avant une course, habituellement j’essaie de me reposer et me tenir tranquille, être dans ma bulle. Quelques courses avant la mienne, je vais voir la piste à pied afin de voir son état et bien voir les lignes (trajectoires) que je devrais prendre lorsque ce sera à mon tour d’être sur la piste.”

S’il porte les couleurs Ski-Doo depuis nombre d’années, cela ne lui empêche pas d’avoir une admiration pour le pilote (retraité) vedette Tucker Hibbert. Il aime particulièrement son professionnalisme et son parcours est qu’il considère très inspirant!

CONSEIL DE FAMILLE

Entre les études en gestion de commerce, l’entraînement et la saison de snocross le répit est bref pour St-Laurent qui pratique également le motocross en saison estivale. Il n’y a pas de secret, dit-il, plus tu mets d’efforts et t’entraînes, plus tu performeras sur la piste, Et peut-être un peu de discipline William?

Avec une équipe solide, des liens tissés serrés et de bonnes relations, ça peut parfois aider dans les moments plus difficiles me raconte-il. Ouvert d’esprit, le jeune homme est toujours prêt à accueillir un conseil de ses pairs:

“Je suis le plus jeune de l’équipe(...) j’ai beaucoup appris de mon père, mon frère et des pilotes qui ont fait partie de l’équipe aux fils des ans, du même fait l’ambiance familiale est présente. Alors les conseils sont toujours bons et il faut savoir les écouter afin de non seulement corriger nos erreurs, mais aussi s’améliorer!”

De sages conseils qu’il met en pratique si bien qu’on pourrait un peu dire qu’il est bon dans tout ce qu’il touche. Que ce soit le championnat de Hillcross dans lequel il a récolté plusieurs premières marche du podium l’an dernier, ou encore le championnat Québécois de voiture téléguidé (R/C) ou il cumule 3 titres de champion national…

UNE DERNIÈRE SAISON EN PRO LITE

Bref, une dernière saison chez les Pro-Lite pour William, catégorie qu’il compte remporter cette année avant de faire le grand saut officiel l’an prochain chez les Pros dans le championnat SCMX!

Elle est loin sa première victoire à Valcourt en 120cc, mais chaque année sa visite au paradis jaune est toujours un peu spéciale. Accompagné de ses coéquipiers et son mécano, c’est l’occasion unique d’affronter d’autres athlètes de l’extérieur de la province et de faire bonne figure devant le département des courses BRP!

Un brin de jasette? Je vous invite à visiter la remorque de l’équipe du 8 au 10 février prochains dans le paddock, il y fait bon vivre!

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